Jour 1 : la montagne comme premier terrain
Tout d’abord, direction le Montenvers. Sur les pentes, nos guides de haute montagne initient les participants à l’assurage mutuel. En effet, assurer quelqu’un, c’est littéralement tenir sa vie entre ses mains. La confiance n’est plus un concept. Elle devient physique, immédiate, réelle.
Naturellement, des dynamiques émergent. Les participants les plus à l’aise tirent ceux qui peinent. L’entraide s’organise sans qu’on la demande. Ainsi, chacun comprend dans son corps ce que coopérer veut vraiment dire.
Puis vient l’instruction du guide : « Vous savez faire. Partez maintenant, sans moi. »
Cette phrase, elle fait quelque chose. Avez-vous vraiment confiance en vos propres compétences ? Et surtout, seriez-vous capable de dire non si vous estimez que l’ordre n’est pas le bon ?
Jour 2 : le secours comme simulateur de crise
Le lendemain, retour en vallée. Place à la simulation. Les participants sont répartis en deux équipes de secouristes. Les alertes arrivent, simultanément, parfois confuses. Il faut trier, décider, agir vite.
Ce séminaire pour grande école prend alors une autre dimension. La pédagogie s’incarne dans la pression réelle, avec de fausses victimes à sauver et de vraies décisions à prendre.
Le poste de commandement croule sous les interlocuteurs : préfet, colonel, familles, journalistes. Tous veulent une réponse. Tout de suite. Pendant ce temps, les équipes terrain attendent des instructions claires.
Prioriser, allouer les ressources, communiquer sans se perdre : les apprentissages du management prennent ici tout leur sens.
Deux jours. Deux terrains. Une seule conviction : on apprend mieux quand on vit vraiment les choses. C’est ce que nous faisons avec vous, dans chaque séminaire en montagne que nous concevons.